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Ver de terre Lombric Histologie 3 éme partie


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7 réponses à ce sujet

#1 Dominique.

Dominique.

    Poisson

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  • 466 messages

Posté 05 juillet 2018 - 10:50

Le ver de terre.

 3éme partie physiologie générale

 

 

Pour continuer la présentation   du ver de terre      vont être  abordé  succinctement  les  différents  organes     avec pour terminer  un aperçu   de  ses  interactions avec l’ environnement  , sa  place écologique dans la nature .En réalité  les études sur le  ver de terre sont très  nombreuses   et mettent en évidence  une organisation  très  complexe  -

Les  soies

Les  soies  ont  des formes  différentes suivant les espèces .

lombric 2 texte 1.jpg

Les soies   sont  animées   de mouvements ; Un ensemble de muscles  protracteurs   ( A ) et rétracteurs  ( B )  assure  un mouvement de  va et vient des soies .Ces soies sont  utilisées par le ver  pour prendre  appui dans le sol  et permettre  une progression   - Comme les soies  s’usent  elles  sont  remplacées  .

 

Les  téguments

.L’ épiderme   contient  un   grand  nombre de  glandes muqueuses ,  leur  nombre   n’est pas le même   en fonction  de la zone du corps ; le ver  est  ainsi  enduit en permanence d’une  fine couche de mucus  qui a un rôle  protecteur  mécanique  et immunologique  et  qui aide à la locomotion  .

 Il existe    sur les téguments  des cellules sensorielles   avec  terminaisons  nerveuses libres  , dans la  seconde partie  nous  avons  déjà   vu les terminaisons   nerveuses  de la zone  caudale  du ver .

Ci-dessous  quelques  vues de l’ épiderme à  différents  endroits  du corps du ver.

lombric 2 texte 2.jpg

lombric 2 texte 3.jpg

La musculature

 

Sous les téguments se trouvent  des  muscles  circulaires  ( B )    puis les  muscles longitudinaux  ( A )

Les  cellules sont en fait  un   syncitium (Le syncytium est une cellule à plusieurs noyaux résultant de la fusion de plusieurs cellules: une cellule syncytiale.) et  séparées  par  des membranes.

lombric 2 texte 4.jpg

Le muscle  est   constitué   par  un grand  nombre de myofibrilles  de  type lisse  ( A )


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#2 Dominique.

Dominique.

    Poisson

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  • 466 messages

Posté 05 juillet 2018 - 11:11

lombric 2 texte 5.jpg

 

Système  nerveux

Il  se compose d’un  système  nerveux central   d’où partent  des nerfs segmentaires, un système nerveux superficiel  et  un système nerveux viscéral .

Le cerveau  est formé  par 2 ganglions cérébroïdes  . ( 3 éme segment )  reliés  par deux branches  du collier péri-oesophagien au    système  périphérique   qui  est surtout constitué d’une’ chaîne  nerveuse ventrale  présentant à chaque métamère   un ganglions nerveux   .De ce ganglion partent  3 paires de nerfs  segmentaires  ( droit  et gauche )  qui  vont  vers le ceolome , la couche musculaire longitudinale  et la couche musculaire circulaire  en formant des demi-cercles  qui ne fusionnent pas .

Il existe  des  boucles  réflexes  segmentaires   qui fonctionnent  indépendamment  des  segments adjacents  et des fibres nerveuses  qui communiquent  d’un  bout à l’ autre  du ver.

lombric 2 texte 6.jpg

Sur cette  coupe   on constate que la corde nerveuse  qui courre depuis les ganglions   cerebroïdes  jusqu’ à la  queue  (équivalent de  notre moelle rachidienne)   est constituée :

  • De la prolongation des  axones  issus  des ganglions cerebroïdes  .
  • De 3 axones  géants médians  et  2 axones géants  latéraux  ( schéma) ;
  • De neurones  qui appartiennent à chaque segment .B.
  • De cellules  gliales   qui   se logent  entre les neurones en C .
  • Du  neuropile ( issu de wikipedia : Le neuropile est la partie du tissu nerveux située entre les principales cellules constituant la substance grise du système nerveux central. Il s'agit donc d'un enchevêtrement des protrusions cytoplasmiques issues des neurones (axones et dendrites) et des cellules gliales (oligodendrocytes et astrocytes).  Il comprend les axones, les dendrites, les synapses et le prolongement des cellules gliales.
  • Le neuropile sera le siège de nombreux échanges métaboliques
  • En A   est  noté  la présence d’une cellule  géante  au sein de la corde nerveuse   ( rôle ?)

Il existe aussi  un système  nerveux  sympathique  qui court le long de l’ intestin.

Il existe  comme chez les mammifères  des  neuro-médiateurs  dont un  système opioïde  ( endorphine  - enképhaline ) .

 

 Le système sensoriel  est  composé de :

-- récepteurs  épidermiques  surtout sur le prostomium  et les faces dorsales  et ventrales des segments .Ce sont des photo récepteurs  ( les  yeux existent seulement   chez quelques  espèces de la famille des Naididae .)

 - des récepteurs  neuro-sensoriels  groupés en bourgeons  sensitifs   en rapport avec les soies.

-- des chimiorécepteurs  analogues  aux bourgeons  gustatifs  des vertébrés.

 

Appareil digestif

 

Le tube digestif s’étend de la  bouche à l’anus.

Suite à la  bouche   qui est  devaginable  , se trouve  le pharynx   .L’œsophage  est cilié  chez les Limicoles et non cillé chez les Terricoles .

 Dans cette  œsophage  se  jettent les glandes de Morren  ou glandes calciféres puis   se trouvent  le jabot et le gésier  suivi de l’intestin    .Leur rôle semble important dans l’ équilibre ionique du milieu.

L’intestin  se compose de cellules glandulaires  et de cellules absorbantes.

La base de l’intestin baigne dans un système de lacunes sanguines  qui assure la  diffusion des nutriments.

La partie dorsale de l’intestin  est invaginée  et forme une villosité  le Typhlolosis  .  Cette gouttiére  est remplie de cellules spécialisées  les  cellules  chloragogénes  qui interviennent à la fois dans le métabolisme  des glucides  et dans l’ excrétion   ( ces cellules jouent  donc le rôle de foie et de rein ).

L’intestin  a  son propre  système musculaire qui assure la progression des aliments .

Quelques images :

Zone de l' œsophage:

lombric 2 texte 7.jpg

Paroi intestinale :

lombric 2 texte 9.jpg

Image de l' organisation cellulaire du Typhlolos:

 


lombric 2 texte 8.jpg

En A  cellules    palissadiques  du typhlosole.

En B particules alimentaires.

Ce qui est marquant  est l’absence de  microvillosité  au sommet des cellules  Microvillosités (  qui chez les mammifères améliorent  la surface d’ absorption ) -

 

La bouche  contient  l’équivalent de glandes salivaires  (synthèse de mucine et de protéase)

L’intestin a des glandes  qui   synthétisent  des lipases – des protéases  et des amylases.

 

Le cœlome  et le  liquide cœlomique 

Le colombe  est divisé en cavités  correspondant à la métamérie  du corps.

Le ceolome  renferme  le liquide cœlomique  qui  peut être rejete  vers l’ extérieur  par les pores dorsaux  situés dans la ligne medio dorsale  sur le sillon inter segmentaire .
Ce liquide  a  un rôle mécanique  et se comporte comme un squelette  résistant sur lequel s’ appuie la musculature .

Ce liquide   contient surtout de l’ ammoniaque et de l’ urée   ainsi  que  cellules  de type amybocytes ,lymphocytes, monocytes, granulocytes,  linocytes, mucocytes.

 

Appareil circulatoire

      Il existe un gros vaisseau dorsal et un vaisseau ventral  reliés par des vaisseaux  commissuraux situés  à chaque  inter segment Ces vaisseaux  donnent  naissance à tout un réseau de capillaires

 Ces vaisseaux dans la région œsophagienne  (du moins chez le lombric)   possèdent   5 spires d’anses vasculaires qui assurent le rôle de cœur. Le vaisseaux  ventral  emmène  le sang  vers l’arrière . Le sang revient  par le vaisseau dorsal collecteur.

Le sang  est  soit incolore soit  rouge  en raison de la présence d’erythrocuorine  qui est dissoute dans le plasma.

lombric 2 texte 10.jpg

Les vaisseaux  ont une paroi    d ‘une seule  couche de cellules endothéliales.

Les vaisseaux  sont entourés  d’un parenchyme  cellulaire de faible densité   qui  baigne   dans le  liquide  du cœlome.

La contraction musculaire de chaque segment   assure la circulation sanguine.

 

Appareil respiratoire

  Il existe des branchies  chez quelques  espèces. Sinon il est absent  et  la respiration  se fait en trans cutané .Les oligochètes  supportent  bien le manque d’oxygène  et peuvent  passer 48 heures   sans oxygène.

 

Appareil  excréteur

Chaque segment possède une paire de néphridies  qui s’ouvre  dans le cœlome .

Les néphridies  se composent  d’ un néphrostome engagé dans la  cloison du segment précédent et d’un long  canal très contourné  qui se termine dans une vessie  qui s’ ouvre dans  un nephridiopore .

Les néphridies  exercent les fonctions de :

--excrétions – excèdent d’eau – ammoniaque  - urée.

--équilibre ionique.

 

Appareil génital

    Cet aspect du ver de terre   a déjà été traité  dans les deux premiers articles

 

Régénération   du ver de   terre.

Découverte dès le 17 éme siècle le pouvoir  de régénération dépend  des espèces .Tout fragment correspondant  à un segment peut régénérer un ver  entier. La régénération  du fragment  antérieur  est le plus facile  et redonne  une structure arrière fonctionnelle  à condition de posséder les fragments 9 à 20. Par contre la régénération  du fragment postérieur  n’ arrive  pas  souvent  à reformer une  extrémité céphalique ( du moins pour les vers de terre d’ Europe ) .Donc  couper  un vers de terre  en deux ne donnera pas deux vers de terre .

 

Ecologie

 Il existe   dans le monde 3700  espèces   répertoriées de vers  de terre  -

 150      vivent en Europe  don 19 espèces  sont communes

Le plus  long des vers français est le Lumbricus Terristris Montpellieris.   Qui  atteint  1 métre .

3 types sont  définis :

Epigis      qui  vivent en surface    sur les  matières organiques  en décomposition, les fumiers. Ce sont entre autres les vers de compost. Ils sont parfois utilisés de façon industrielle pour produire du lombricompost et pour traiter les ordures ménagères .Certaines espèces sont élevées pour servir d’appâts pour la pêche. Pour résister à la prédation  ils  peuvent   produire  une centaine de cocons par an .

Aneciques  qui  se nourrissent  en surface  mais  vivent dans  des galeries verticales plus ou moins profondes. Ce sont les vers  de terre  des jardins    Leur  fécondité est faible  autour de  3 à 13 cocons par an .

Endogénes    qui  vivent en profondeur  horizontalement    .Ils    sont géophages et rhizophages

Ils produisent  entre  8 et 27 cocons par an.

 

En période de sècheresse les  vers vivent en léthargie  - Diapause-  Ils  s’enroulent  sur eux mêmes .Le ver  de terre  résiste  peu à la sécheresse  et beaucoup  mieux à  l’ humidité  et même  à une immersion  temporaire ;Il   peut évolué dans des milieux  très  variés  dont le Ph peut être compris entre 4,5 et 10    -Sa résistance à la salinité  est limitée   à un taux de sel de 0,4 % .
Les cocons   résistent   bien à la sécheresse  et   les petits  vers    y resteront  à diapause  en attendant  le retour de la pluie.

 

La densité en  vers de terre    dépend  des techniques de culture :

  Prairie permanente   130 à 515 gramme  par  m²

  Labour  profond   6 à 20 g / m²

  Donc la  mise en culture d’une prairie    entraine la disparition  progressive de 20 à 90 % de la biomasse lombricienne  en 3 ans.

  Par ailleurs  les traitements, en particulier les produits anti limaces  sont toxiques pour  les vers de terre.

Le labour   profond   tue  ou  blesse les vers.

Favorise  aussi la mortalité des vers de terre.

--la diminution des apports organiques  (par  diminution de l’élevage    et de la production de  fumier).

--non  couverture des sols  l’  hiver.

-- extension de la  monoculture.

-- brulage  des chaumes.

 

 

Rôle   des vers

    Ils assurent un  brassage de la terre 

  • Remontée des terres  minéralisées.
  • Enfouissement des  matières organiques.
  • Drainage  par l’intermédiaire des galeries faites par les vers. Ces galeries   sont  aussi  colonisées par les racines des arbres.
  • Formation des  micro agrégats :   les Mulls : L’intestin des  vers  est colonisé par un grand  nombre de bactéries. Dans l’intestin   il y a  donc mixage des débris organiques  et de ces bactéries.
    Ces mulls  servent d’alimentation   aux collemboles. Les mulls, généralement riches en éléments nutritifs et présentant une forte capacité d'échange cationique, constituent des humus très fertiles.   L’accumulation de  ces  mulls  forment  les  turricules .

lombric  2 texte 11.jpg

Conséquence de la  disparition  des vers :

  • diminution de l’ infiltrabilité.
  •  diminution des capacités  de  rétention  d’eau  (donc plus grand effet de la sécheresse).
  • Epuisement biologique  des terres.
  • Augmentation  du ruissellement.
  • Augmentation du lessivage des sols.
  • Accentuation  de  la  contamination des eaux.

 

 

Les  prédateurs

Les vers de terre possèdent de nombreux prédateurs. Certains vivent en permanence dans le sol, comme les taupes ou certains animaux de petite taille adaptés à les attaquer directement

dans leurs galeries, comme les géophiles (millepatte très allongés, à déplacements très rapides).

Depuis quelques années on signale la présence en France de vers prédateurs (Plathelminthes)

originaires de Nouvelle-Zélande et de Nouvelle Calédonie, en constante augmentation, dont on

ignore à ce jour l‘impact possible sur les populations de vers de terre locaux.

Les  grands  consommateurs  de vers de terre   sont  pour les plus connus :les oiseaux (notamment les merles, dont la stratégie de piétinement fait « sortir » les vers,) et les sangliers, dont ils constituent la nourriture préférée (bien plus que bulbes et glands) .

 

Pour  relancer la multiplication des vers de terre   il est conseillé de :

  • Réaliser   un ensemencement de plantes couvrantes  en période d’ interculture  (    genre  moutarde ) .
  • Augmenter l’ épandage de lisier  - de fumure  .
  • Chauler le sol  pour   faire  monter le PH  et lutter contre l’ acidification .
  • Diminuer le  travail mécanique de surface  pour éviter  de tuer ou  blesser  les vers.

 

 

Un quatrième  article  paraîtra  sur le ver de terre  - Contenu du cœlome  et  cellules   sanguines

Mais à cause de la sécheresse les vers sont  en diapause   et il n’ y a  plus  aucune trace  de leur  présence dans le jardin  - désormais  il  faut attendre l’ automne  .

 

 

Références

-- L’humus   sous  toutes ses formes    B Jabrol   Ecole nationale du génie rural et des forets

-- Sol  et environnement Michel – Claude Girard  Dunod 2005

-- Wikipedia : https://en.wikipedia.../wiki/Earthworm

 

 

                                            Dominique

 


Modifié par Dominique., 05 juillet 2018 - 11:15 .

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#3 solito de solis

solito de solis

    Homo sapiens microscopicus

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Posté 06 juillet 2018 - 03:54

Bravo Dominique pour cette nouvelle page sur les Lumbricus

Je souhaiterais avoir une précision concernant le système circulatoire de ces annelidés. Leur sang circule, il est même très visible in vivo. Mais où se fabrique se sang?

Où se situent les hémocytes ? Est-ce au niveau de certaines néphridies ? Dans le rôle de celles-ci tu ne sembles pas leur donner cette faculté hemocytaire

Merci

SDS


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#4 Dominique.

Dominique.

    Poisson

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Posté 06 juillet 2018 - 08:59

Bonsoir Solito de Solis

 

 

Il existe chez le  ver de terre  des structures  glandulaires   que certains localisent  dans le  4  ,5  et 6 éme segments   et que  d’autres localisent   dans le  Typhlosole  .Elles  auraient pour  rôle d’ élaborer  le contenu  des vaisseaux  sanguins  du ver .

Ici le système rénal  ne semble  pas de la partie contrairement à  ce qui se passe chez les  mammifères .

 

Dans la quatrième  partie  réservée  au sang  je  vais essayer de mettre cela   au clair . mais  cette partie de la  physiologie  du ver   va nécessiter  un  travail de  bibliothèque  - Pour ma part  je n’ ai rien  vu en ce sens   sur mes coupes  - mais  je n’ ai fait qu’ un travail de  défrichage  .Le ver  de  terre  est étudié  depuis  longtemps   souvent  par des  équipes  fortement  outillées et les textes  ne sont pas tous  très compréhensibles .

 

  Bien Cordialement

                                     Dominique


  • 0

#5 solito de solis

solito de solis

    Homo sapiens microscopicus

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Posté 06 juillet 2018 - 09:33

Et n'ayant ni moelle, ni rate, il faut bien que cela surgisse de quelque part autre

Merci pour la réponse dont je lirai la suite attentivement

J'avais juste entendu parler de la diversité de leurs hémoglobines (aux annelides) mais point de l’hématopoïèse

Bonne soirée Dominique

SDS


Modifié par solito de solis, 06 juillet 2018 - 09:33 .

  • 0

#6 Buteo

Buteo

    Batracien

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Posté 07 juillet 2018 - 07:17

Bonjour Dominique,

 

magnifique travail de "défricheur !".

Un peu d'humour : ELLE est revenue à l'occasion des trombes d'eau, causées par les récents orages en Périgord, qui ont assoupli la terre du jardin.

 

Qui "ELLE" ?

 

La taupe bien entendu, celle qui me boulotte tous mes vers de terre, celle qui je n'ai pas encore pu chopper. Alors, si l'envie te vient de nous la détailler ne te gênes pas et viens l’attraper pour en faire des études de muscles lisses, striés et de tout ce que tu serais capable de nous montrer.

 

Amitiés.

 

Philippe


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#7 Tryphon T

Tryphon T

    oooOooo

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Posté 07 juillet 2018 - 10:03

Bonjour,

Tryph,qui ne peut pas écrire,me prie d'insérer :

Comment faire sortir les vers de terre?
Il suffit de frapper le sol avec un outil, pelle,massette,planche et au bout de quelques minutes, ils remontent à la surface.

Les Castors Juniors....

Amicalement.
  • 0

#8 Dominique.

Dominique.

    Poisson

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Posté 07 juillet 2018 - 11:47

Bonjour  les amis

 

Bon !!   pour aller frapper la terre  et faire sortir les vers   cela va être un rude travail .ici  la terre  est  terriblement  sèche  j’ en  ai  tourné  un  carré  ce matin    pour faire  des  haricots Soissons .  C’est   très   sec même en  bout de bêche . et ce matin  pas  un  vers  - par contre    comme la  terre  est  riche  en humus   j’ai trouvé des larves de Cetoine dorée  qui  manifestement   était  au repos .

Pour la taupe en 2012  j’avais  écrit un petit article   sur  ses poils .http://forum.mikrosc...me-la-taupe-n1/

Merci

Amicalement

                        Dominique

d


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